jeudi 23 février 2012
Woolworths test à son tour un rayon virtuel à Sydney
Le rayon virtuel de Tesco (Homeplus) en Corée du Sud, réalisé l'année dernière et qui a obtenu le grand prix média à Cannes, a fait un premier émule en Australie
Il s'agit de la chaîne de supermarchés Woolworths qui vient de mettre en place ce lundi 20 février le même principe dans le métro de Sydney à la station Town Hall.
Tout comme l'expérience Coréenne, le client scanne le code-barre du produit avec son application Woolworths sur iOs ou Android, paie avec son mobile et se fait livrer chez lui.
Il s'agit pour le moment d'un test, réalisé à proximité d'un magasin Woolworths, mais l'idée gagne du terrain.
Un service intéressant à condition de maîtriser parfaitement la chaîne logistique. Mais les supermarchés gèrent de façon de plus en plus fluide et fiable la gestion des livraisons à domicile, alors à quand une opération similaire en France ?
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mardi 14 février 2012
Castorama Villabé, un nouveau concept plus que jamais "Do It Yourself"
Ce n'est pas totalement nouveau, puisque le nouveau magasin Castorama de Villabé a ouvert ses portes le 31 mai dernier. Mais je n'avais pas encore eu l'occasion de visiter ce magasin, dernier concept de la chaîne de bricolage. Il est probable que vous non plus, donc petite visite.
En ligne avec la stratégie globale de simplification du bricolage "Castorama, c'est Castoche", le magasin met l'accent sur la pédagogie, avec entre autre cinq espaces de démonstration "Lancez vous" répartis dans le magasin. Ils couvrent les domaines de la peinture, plomberie, parquet, perçage, électricité. Des outils et matériaux...y sont mis à disposition des clients pour qu'ils puissent apprendre à les mettre en oeuvre.
"Lancez Vous" Peinture
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"Lancez Vous" Perçage
"Lancez Vous" Électricité
Le souci de la pédagogie se retrouve un peu partout dans le magasin, avec de multiples écrans tactiles
Des panneaux pédagogiques au rayon peinture
Des packs pédagogiques
Jusqu'à des références en caisse aux vidéos pédagogiques Castorama sur Youtube
Mise à disposition d'ordinateur avec logiciel de CAO 3D pour concevoir sa cuisine en libre service
Enfin, l'autre caractéristique du nouveau concept Castorama est de diminuer le nombre de vendeurs en magasin. Ils sont souvent difficiles à trouver dans les grandes surfaces de bricolage, pour le plus grand mécontentement des clients, mais cette fois c'est assumé et remplacé par tous les moyens d'autonomisation possibles...jusqu'au rayon de la machine à teinter qui devient totalement libre service.
Et comme pour mieux contraster avec cet océan de "Do It Yourself", une grande surface réservée à un très qualitatif rayon "Le Sur Mesure".
Au final, difficile de faire un tour exhaustif de toutes les innovations de ce magasin de 12.000m2. Car au-delà du merchandising, il y a également une implantation de nouveaux de produits qui facilitent le la tâche du bricoleur.
En tout cas, un riche laboratoire d'expérimentation pour le futur de Castorama.
lundi 13 février 2012
Clinique est très "shopper inside"
Voici un bel exemple de démarche shopper inside. Le nouveau concept baptisé "SAYLI" pour "Service As You Like It" lancé il y a 2 ans aux États-Unis. Il s'appuie sur l'étude des comportements des clientes en magasin mettant en évidence leurs différentes attentes de service.
Sur le fond, rien de révolutionnaire puisqu'il en ressort 3 typologies - celles qui ne veulent pas être dérangées, celles qui veulent un conseil rapide et celles qui souhaitent un diagnostic complet. Des typologies que l'on pourrait retrouver dans tous types de commerce.
Par contre ce qui est bien vu, c'est de le prendre en compte en magasin pour adapter le service proposé aux clientes. Pour celà 3 bracelets sont proposés à l'entrée des magasins, rose pour ne pas être dérangé, blanc pour des conseils rapides et vert pour un diagnostic complet. La cliente choisi le bracelet adapté à l'expérience shopper qui lui convient.
Et pour celles qui ne veulent pas porter de bracelet, une autre possibilité leur est offerte. Prendre un panier pour ne pas être abordée par une vendeuse ou sans panier pour du conseil.
Ce principe a été mis en place uniquement avec les paniers aux Galeries Lafayette en novembre dernier. Ce qui rend la démarche bien moins significative et visible pour les clientes.
PS: Merci Christine, pour avoir joué "l'éclaireuse" sur cette initiative qui m'avait échappée.
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jeudi 19 janvier 2012
Ikea toujours aussi "shopper oriented"
Ikéa reste pour beaucoup, et à juste titre, la référence de l'intelligence Shopper - On connaît tous l'attention qu'ils portent à chacun des besoins de leurs clients. Leur capacité à générer des envies, valoriser leur offre et à nous "prendre par la main" pour nous la faire découvrir.
Et ce qui reste remarquable est leur capacité à sans cesse innover, proposer de nouvelles solutions "Shopper Oriented". Des petites idées qui contribuent à développer du chiffre pour le magasin. A nous étonner, alors qu'on à l'impression qu'ils ont déjà tout fait.
C'est le cas avec cette idée toute simple que j'ai pu voir récemment dans le magasin Ikéa de Plaisir.
Un promotion pour un canapé en fin de parcours client à proximité des caisses (sans doute un peu tard dans le parcours pour se décider à acheter un canapé) et pour augmenter les chances de voir des clients partir avec cette offre et leur facilité la vie, les canapés sont déjà chargés sur leur chariots. Prêts à passer en caisse et prendre la direction de la grande voiture avec un minimum de manipulations.
Une jolie idée shopper intelligente et toute simple !
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mardi 10 janvier 2012
2012, Année de la Shopper Intelligence... ou jamais !
J'avais
glissé quelques "petits voeux" dans mon premier post de l'année. Je vais
faire les choses un peu plus convenablement et vous adresser mes
meilleurs voeux pour une innovante et excellente année 2012.
Dans
le contexte de l'année qu'on nous annonce, pas de doute que plus que
jamais, il va falloir être à l'affût de toutes les nouvelles idées qui
permettront de convaincre un shopper qui va craindre de se laisser
entrainer à trop dépenser. Qui va plus que jamais utiliser tout ce que
la technologie lui apporte pour optimiser son pouvoir d'achat. Va
jongler entre les différents canaux d'achat, les différentes offres.
Certes
on n'a jamais eu autant d'outils pour connaître le Shopper, tracer son
parcours d'achat. On n'a jamais eu autant d'outils et de canaux de
conversation activables. On n'a jamais eu autant de données à notre
disposition. Mais dans le même temps le Shopper n'a jamais été aussi
volatile, adaptant ses comportements presque aussi vite que la
technologie et les offres évoluent.
Au
final, face à ce qui pourrait ressembler à une équation à somme nulle,
j'ai plus que jamais la conviction qu'au-delà de la technique, c'est la nature de l'offre, son
caractère innovant, multicanal et sa pertinence stratégique qui fera la
différence. Et pour y arriver, le besoin de développer une véritable Intelligence Shopper. Une capacité à se mettre dans la peau du Shopper.
Tous mes voeux donc pour une grande année de "Shopper Intelligence".
jeudi 5 janvier 2012
A leur tour, les lyonnais vont se mettre à poil pour Desigual.
Ca y est, l'opération évènementielle des Soldes lancée par Desigual en Espagne et New York il y a bientôt 2 ans débarque en France.
L'opération est simple les 100 premiers qui rentrent en petite tenue chez Desigual se voient offrir un haut et un bas. (cf mon post de 2010 http://shopper-inside.blogspot.com/2010/10/desigual-tous-poil.html)
Depuis son lancement, à chaque fois c'est carton plein au niveau évènementiel et retombées médiatiques
Desigual a choisi Lyon pour cette première en France. . . bon courage aux lyonnais qui vont affronter l'hiver en petite tenue.
Mise à jour du 13 janvier 2012 ... ils l'ont fait !
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lundi 2 janvier 2012
Quand la promo bat l'Every Day Low Price...
Commençons l'année par mes meilleurs voeux à tous, puis par un premier billet qui nous ramène aux débat classique et récurrent de la grande distribution entre les vertus de la promo vs l'EDLP (Evry Day Low Price). 2012 ne devant pas être une année qui verra se calmer la pression promotionnelle, le sujet m'a paru intéressant à traiter en ce premier jour ouvrable de l'année.
La question a été abordée et objectivée tout récemment par la Stanford Graduate School of Business dans une étude révélée en décembre dernier.
En se livrant à une analyse des chiffres de la grande distribution américaine et plus particulièrement de WalMart vs l'ensemble des hypers concurrents de 94 à 2000. La période date un peu dans le contexte d'accélération actuel des mutations des marchés, mais elle reste intéressante dans ses conclusions.
Les résultats de cette étude mettent en lumière qu'une stratégie prix basée sur la promotion génère plus de CA qu'une stratégie EDLP (+6,2 M$ / an en moyenne), ce qui explique entre autre que le modèle promotionnel reste le modèle dominant aux US , y compris en France d'ailleurs. A contrario une stratégie EDLP se confirme être plus économique entre autre par les économies réalisées sur les coûts de gestion, logistique et rupture de stock).
L'analyse a permis également de montrer que les chaînes de "hypermarchés Promo" avaient mieux résistés à l'arrivée de la concurrence de WalMart et son EDLP, que les hypermarchés déjà positionnées sur l'EDLP. Les pertes de CA étant en moyenne deux fois plus faibles.
Et pour terminer, l'étude révèle qu'il est 6 fois plus coûteux de passer d'une stratégie promotionnelle à une stratégie EDLP que l'inverse.
Ce qui amène l'auteur de cette étude Harikesh S. Nair à conclure “Now we have empirical evidence to show why most stores chose PROMO pricing and stuck with it during a competitive shock –– it earns more revenues and is too expensive to change” et donc à l'importance de la décision stratégique sur le positionnement prix d'un magasin à son lancement.
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jeudi 8 décembre 2011
Banana Republic fait moins recette que Marks & Spencer
Ce matin ouvrait le premier magasin Banana Republic en France. La chaîne "luxe" de Gap a choisi comme il se doit le bas des Champs Elysées pour cette implantation.
Pour ce qui est du magasin, on pourra le qualifier de joli écrin pour une collection de "bon goût" sans surprise . Au point tout de même de se demander pourquoi on se déplacera pour une collection avec si peu d'originalité.
Tout était prévu pour contenir la foule devenant maintenant habituelle à chaque ouverture sur les Champs. Barrières de sécurité, vigiles, tapis rouge... Mais pas de queue, pas d'affluence. Rien de commun avec ce qu'on a pu voir devant Marks & Spencer il y a 15 jours. En même temps on était un jeudi matin.
Mais à titre de comparaison, devant Abercrombie, un jeudi matin et après plusieurs mois d'ouverture ça donne encore ça.
Il faut dire que la notoriété n'a rien d'équivalent de ce côté de l'atlantique. Pas de cible de jeunes aficionados mais une cible BCBG moins nombreuse et moins propice à des attroupements fanatiques.
D'autant que nous sommes déjà équipés en Tommi Hilfiger et autres Ralph Lauren. Les prix sont certes un peu plus doux mais pas de quoi ameuter les foules.
D'autant que nous sommes déjà équipés en Tommi Hilfiger et autres Ralph Lauren. Les prix sont certes un peu plus doux mais pas de quoi ameuter les foules.
Pour ce qui est du magasin, on pourra le qualifier de joli écrin pour une collection de "bon goût" sans surprise . Au point tout de même de se demander pourquoi on se déplacera pour une collection avec si peu d'originalité.
Et comme le disait un vendeur- personal shopper " on a de la chance. On a l'impression de travailler dans un musée". Un joli musée reconstitué de toute pièce. Faisant se côtoyer à l'entrée Jackie Kennedy, Mick Jagger (devenu américain !?) plus tous les attributs rassurants des grandes familles. Bonjour l'originalité et le mélange bien pensant !!!
mercredi 7 décembre 2011
Amazon va accélérer la transformation des magasins en show-rooms
Amazon a annoncé hier la disponibilité aux US de son application Price Check sur Android Market et App Store (visible aujourd'hui sur Androïd mais pas encore sur l'App Store).
La hantise du magasin physique ne devenant plus qu'un show-room pour les e-commerçants, va devenir plus que jamais une réalité avec cette application.
Des applications permettant de comparer les prix existent déjà. On connaît déjà bien en France l'application E.Leclerc " qui est le moins cher ?" incitant les clients à faire des comparaisons de prix et au passage alimenter la base de relevés de prix de E. Leclerc.
Dans l'application d'Amazon on trouve cette même fonctionnalité en partant soit du scan de code barre, de la photo du produit ou de la voix. Avec en plus un incentive à l'utilisation de l'application, puisqu'Amazon offre le 10 décembre une réduction de 5% sur l'achat du produit...chez lui !!!
Et c'est là toute la différence avec ce qui existe aujourd'hui, c'est le croisement entre la technologie mobile et la force de frappe d'Amazon à la fois en terme de crédibilité de marque, largeur d'offre, de services (dont les avis consommateurs) et compétitivité prix. Je peux voir et toucher le produit, voir les avis conso en direct, comparer le prix et s'il est mieux placé chez Amazon le commander directement du magasin en 1-click.
Sans compter la possibilité donnée au shopper de placer le produit dans sa wish list Amazon, sur Facebook, Twitter ou de l'envoyer par email...s'il ne souhaite pas l'acheter tout de suite. Autant dire que tout y est.
Amazon dispose aujourd'hui du plus grand réseau de show room aux US...en attendant les autres pays.
Et le shopper a maintenant toutes les cartes en main ou plus exactement dans son mobile pour faire jouer la concurrence. Rudes batailles en perspectives pour les magasins et nouvelle démonstration des enjeux de la redéfinition rapide des expériences magasins.
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mercredi 30 novembre 2011
J'ai fait la queue pour rentrer chez Marks & Spencer
Mon professionnalisme avait jusqu'à présent rencontré ses limites.
Venu le soir de l'ouverture du nouveau Marks & Spencer des Champs Elysées, j'ai fait demi tour une première fois devant la longueur de la queue. Idem le lendemain, m'attendant à peu de surprises par rapport à ce que je connais déjà de M&S.
Et à nouveau hier 5 jours après l'ouverture, toujours la queue. Apple, Uniqlo, Abercrombie & Fitch, je veux bien, mais Marks & Spencer ?
J'en était à me demander s'il y avait un mystérieux "effet magique" des Champs Elysées ou bien si une pénurie s'était abattue sur Paris.
La réponse n'est pas réellement dans le magasin dont l'agencement n'a rien d'extraordinaire (mur blancs et portants on ne peut plus classiques), de même que la surface qui reste réduite. En plus j'ai raté mes photos (ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé - c'est pour dire si j'étais inspiré) Et d'ailleurs la photo ci-dessous n'est que peu représentatif, puisqu'il présente en gros le seul point de couleur "tendance" du magasin.
Non la vraie révélation je l'ai eu en regardant autour de moi. Entouré que j'étais une clientèle étonnamment homogène composée de 80% de petites "mamies grisonnantes" qui fouillaient là comme dans une malle aux trésors. Le tout parfois émaillé de petites phrases du type "ma mère adore Marks & Spencer" prononcées par les rares jeune femmes qui n'était visiblement pas dans la cible.
Une évidence m'est apparue en sortant du magasin. Le marché de l'habillement a juste tendance à oublier la cible des 65 ans et + . Les rues regorgent d'offres -50 ans de type H&M, Zara, Promod, etc... mais finalement pas grand chose pour cette clientèle. C'est donc bien l'offre M&S qui provoque cet engouement. Marks & Spencer a donc visiblement une belle place à prendre.
Pour revenir sur l'offre du magasin, elle est limitée par la surface de 1500m2. Elle se concentre sur la femme au rdc et 1er étage - La lingerie au sous-sol et un peu de nourriture de dépannage au fond du rdc (sandwichs pour le midi et quelques plats préparés individuels). Une offre courte donc, mais visiblement encore bien attractive.
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Pays/territoire :
100 Avenue des Champs Élysées, 75008 Paris, France
mardi 29 novembre 2011
Où l'on se rend compte que le Shopper Marketing commence de plus en plus à la maison
Digital et crise font bon ménage pour changer les comportements des shoppers à vitesse "grand V".
Selon une étude récente de Deloitte aux US (2011 Annual Pantry Survey), 75% des 4000 personnes interrogées considèrent qu'il sont devenus de meilleurs shoppers qu'ils ne l'étaient il y a 1 an. Et 86% ont déclaré qu'ils étaient plus précis dans leurs achats. Et 8 sur 10 qu'ils sont devenus plus efficaces dans et en dehors des magasins.
La raison majeure de ce changement, et ce n'est pas une surprise, est l'expertise accrue développée par le shopper de chez lui. 90% des répondants déclarent qu'ils savent ce qu'ils veulent acheter avant d'arriver en magasin et 83% avec une sélection de marques en tête.
A ce stade, on pourrait considérer que le seul apport de la technologie génère ces comportements. Ce qui est en partie vrai. Par contre l'accélération du phénomène tient au contexte économique actuel. 80% des personnes interrogées déclarant que la crise leur avait fait prendre conscience des marques qui étaient importantes ou pas pour eux. Phénomène encore plus marqué pour les marques de distributeurs (90% ont identifiés les marques distributeurs qui ont de le l'intérêt pour eux).
Crise également pour accroitre la chasse à la bonne affaire. 80% des shoppers déclarant qu'ils font plus de recherches pour trouver le meilleur prix et 66% qu'ils n'achètent que lorsqu'ils savent que les produits sont en soldes.
La notion de "bon deal" devient alors un incontournable dans la démarche d'achat, le shopper devenant un chasseur expert devant lequel le vendeur est encore trop peu préparé.
Des chiffres qui confortent une intuition communément partagée, mais qui devraient amener chaque distributeur à se poser au moins 3 questions :
- Comment travailler au mieux mes clients en phase de pré-achat sur le web ?
- Comment armer la force de vente face aux "web-shoppers" que sont devenus tous les clients ?
- Comment mieux prendre en compte cette nouvelle zone de chalandise digitale ?
Les commerçants avaient pour habitude d'envoyer leurs équipes dans les "magasins d'à côté" pour surveiller la concurrence. Maintenant il faut aussi qu'ils aillent voir sur Internet ce qu'il s'y passe. Est-ce qu'un vendeur de la Fnac peut ne pas avoir en tête Amazon ou Pixmania lorsqu'il a un client en face de lui ?
- Comment mieux prendre en compte cette nouvelle zone de chalandise digitale ?
Les commerçants avaient pour habitude d'envoyer leurs équipes dans les "magasins d'à côté" pour surveiller la concurrence. Maintenant il faut aussi qu'ils aillent voir sur Internet ce qu'il s'y passe. Est-ce qu'un vendeur de la Fnac peut ne pas avoir en tête Amazon ou Pixmania lorsqu'il a un client en face de lui ?
Des éléments qui montrent bien que la prise en compte de la démarche Shopper Marketing devient en enjeu de plus en plus crucial et dépasse largement de sujet de la promo et théatralisation en magasin.
mardi 15 novembre 2011
Noël Rock aux Galeries Lafayette
C'est parti depuis la semaine dernière pour un Noël en rupture des Galeries Lafayette.
Décidément le bon vieux rock se retrouve à toutes les sauces. Il y a maintenant quelques années que toutes les enseignes de textile se servent du rock pour épicer leurs vitrines.
Décidément le bon vieux rock se retrouve à toutes les sauces. Il y a maintenant quelques années que toutes les enseignes de textile se servent du rock pour épicer leurs vitrines.
Il y a 2 ans, je faisais déjà ce constat avec les vitrines Bershka, Levi's, Gap et même Manoukian qui vibraient pour le Rock - ici
Cette fois, les Galeries Lafayette mettent le paquet pour Noël - Iggy Pop carrément (et plutôt bien vu par Goude), théâtralisation et vitrines à l'unisson.
Et les vitrines vibrent vraiment, avec une vitrine dédiée à des groupes de rock en Live.
En tout cas, ça décoiffe le Père Noël !!! . . . Dommage j'ai même pas vu le père Noël avec sa coiffure banane et ses tiags !
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