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vendredi 15 novembre 2013

Dernière étude PWC ecommerce : Les français plus multicanaux que leurs voisins européens



La dernière étude PWC ecommerce 2013 vient de sortir. 
Des informations intéressantes à y glaner et en particulier:
- les français ont un comportement plus multi-canal que la moyenne européenne
- Les magasins jouent encore un rôle très important 
- Attente dominante des acheteurs pour des solutions digitales qui simplifient la vie en magasin (très rationnel) : + de simplicité répérer les produits, +de rapidité dans l'encaissement (ou solution de préparation de commandes type bornes Mc Do), + de disponibilité des produits (stocks)
- Progression des achats mobiles et tablettes freinés pour autant par le taux d'équipement, confort d'usage et sécurité des transactions
- Progression de l'influence du web social dans les achats (mais moindre en France / autres pays) centré sur l'accès à des offres promotionnelles (encore une fois très rationnel)
Et en conclusion la nécessité pour les commerçants et ecommerçants de transformer rapidement leurs entreprises, pour être au rendez-vous des mutations qu'impliquent la mise en oeuvre réellement fluide pour le client d'un parcours multicanal.
L'enjeu étant de faire partie des entreprises gagnantes, dans un contexte de concentration des acteurs.

jeudi 11 avril 2013

Distributeurs, Digital et Ligne Maginot





En fin d’année dernière je rencontrais le directeur de la communication d’une grande enseigne de la distribution française.

Parmi les sujets que je voulais aborder avec lui, mon interrogation sur les raisons expliquant la difficulté à faire adopter en France des démarches de shopper marketing telles qu’elles se développent aux US.

Cette pratique qui prône la mise en oeuvre de stratégies repartant des comportements shopper pour élaborer l’ensemble du mix marketing. Procter & Gamble en a fait son nouveau crédo et collabore avec les distributeurs pour la mettre en oeuvre avec succès de l’autre côté de l’Atlantique.

Le début de sa réponse était assez attendu. Les distributeurs n’ont aucune envie de partager leurs données avec les industriels.

Jusque là ce n’était pas une grande surprise. Le bras de fer distributeurs/industriels reste plus que jamais d’actualité. Le débat est toujours centré sur les conditions d’achat et la collaboration est toute théorique.

Mais ils veulent également pouvoir maitriser les informations rendues accessibles à leurs clients, dans leurs magasins. Ils ne veulent  pas perdre le contrôle !

Il me l’illustre alors par cette demande qui lui avait été faite et qui m’a interloqué. Sa direction marketing lui avait demandé d’étudier l’installation de cages de Faraday dans les magasins. L’objectif étant d’éviter que les clients ne puissent accéder à des informations, des promotions extérieures, des comparaisons de prix dans les magasins via leurs mobiles.

En résumé, comment installer une «ligne de Maginot» en magasin ?

Demande sans suite, mais qui illustre bien la posture de défiance que l’on rencontre souvent à l’égard du digital. La posture qui consiste à se demander comment se protéger du digital plutôt que d’en faire un facteur de différenciation et de croissance. A en avoir une vision positive et projective. A l’intégrer au plus vite et au plus haut niveau de la stratégie de l’entreprise.

La posture protectionniste devrait faire réfléchir. On connaît l’utilité qu’a pu avoir la ligne Maginot...

On peut également s’inspirer de marques et enseignes qui ont intégré le digital avec succès dans leurs stratégies pour se convaincre de l’intérêt d'adopter un point de vue constructif.

BUT en est un exemple. Lors du dernier forum de l’Atelier BNP Paribas sur l’avenir de la distribution, la directrice de la communication de l’enseigne expliquait qu’en remettant le client au centre et intégrant le digital dans le parcours client, l’enseigne augmentait le service à ses clients (65% des clients internet choisissent le Click & Collect) et son chiffre d’affaire (un vendeur équipé d’une tablette fait +1,5% de CA, ce qui n’est pas négligeable dans la période actuelle).

Nature & Découvertes qui, lors du dernier salon SHOP Innovation à Paris, évoquait des paniers moyens de +50% par rapport à ceux réalisés en magasin depuis qu’ils avaient mis en place un service de Click & Collect.

Chez Emakina nous constatons également avec nos clients, ce qu’une stratégie de digitalisation bien pensée peut apporter en dynamisation du commerce.

Les premiers retours d’expérience sur le magasin de KARL LAGERFELD , boulevard St Germain, nous confortent également dans notre conviction :

C’est en intégrant le digital en amont dans la stratégie des marques que l’on en fait un facteur d’expérience différenciante, de création d’attention. et donc de valeur. Pas en s’en protégeant !


Billet publié également ici

mercredi 5 septembre 2012

Simply Market Saclay, le magasin qui innove sans le dire


Petite visite au magasin Simply Market de Saclay, pour découvrir le concept présenté en avril dernier comme étant le tout dernier concept innovant de l'enseigne.

Au programme architecture inspirée des bâtiments industriels du 19ème siècle (type Chais de Bercy) pour s'intégrer plus harmonieusement dans le site, maîtrise de la consommation énergétique avec entre autre un éclairage 100% LED (une première en France), isolation ultra-performante, gestion optimale de l'énergie et de l'eau et adoption du self-scanning. Tout celà semblait prometteur et valoir le coup d'oeil.

Si toutes ces idées  sont intéressantes et d'avenir, ce qui m'a le plus frappé c'est leur manque de visibilité en magasin. Vous me direz que les clients du quartier ont autre chose à faire que s'extasier tous les jours sur des LED ou le système de récupération de la chaleur de la centrale froid pour chauffer la magasin. Ce qui est juste !

En même temps, je trouve dommage de ne pas tirer plus parti de cette démarche. A la fois valoriser l'image de l'enseigne mais également le "shopper" qui fait le choix de faire ces courses dans un magasin engagé dans une démarche durable.

Car à part les meubles frigorifiques fermés on a bien du mal à différencier ce supermarché d'un autre.

Le rayon fruits et légumes est généreux, mais assez classique pour un client lambda .
Le nébulisateur au-dessus des salades reste le seul détail innovant qui crée la rupture.


Par ailleurs l'éclairage LED se fait oublier tellement il ressemble à un éclairage classique.

Et le reste du magasin reste lui aussi assez traditionnel avec une belle mises en avant promotionnelle en îlot en plus des TG.


Ainsi qu'une communication prix bas tous les jours assez présente, mais il s'agit là de la communication enseigne nationale.


vendredi 1 juin 2012

Coeur de Nature: quand Auchan se met au Bio.


Un petit tour par Bretigny sur Orge pour découvrir le nouveau concept supermarché Bio d'Auchan qui vient d'ouvrir le 14 mai dernier.

 Et si ce n'est la proximité avec le Auchan (quasiment sur le même parking) et surtout quelques très rares MDD Auchan, il est quasiment impossible de se dire que le magasin fait partie du groupe.

On est accueilli par une façade, sobre et moderne, mélange attendu de vert anglais et bois brut cohérent avec le positionnement. Le tout surmonté d'un logo d'enseigne façon "fait main" qui crée sans doute la proximité attendue mais risque tout de même de manquer de lisibilité et d'impact.

A l'entrée de ce supermarché de 1000m2, on est frappé par une ambiance apaisante d'un magasin à la fois moderne et naturel. Le côté nature n'est pas surjoué. Le mélange d'un plafond noir et de frontons en bois clair n'apporte pas une grande personnalité, mais donne au final un magasin lisible, agréable et lumineux.


Ce qui frappe est sans doute l'entrée, traitée à la manière d'un supermarché classique, avec un grand et attractif rayon fruits et légumes, mais surtout avec des "rayons trad" - Boulangerie, Fromagerie, Charcuterie,  Boucherie et Poissonnerie.




L'ensemble donne une impression vivante au magasin et l'éloigne du côté "magasin de graines" de beaucoup de magasins Bio. Pour autant on y retrouve les fameuses graines dès l'entrée à droite dans un rayon vrac attractif .


Le vrac est également présent de façon élégante dans l'épicerie au niveau des huiles. On choisi son flacon pré-étiqueté en fonction du type d'huile et du volume. Il suffit de remplir. Flacons en plastique ou jolie bouteille de verre. (2,48€ le demi litre, 4,55€ le litre d'huile d'olive Bio)


Si ce n'est la nature de l'offre bio, rien d'autre à signaler de particulier au rayon épicerie.

Responsabilité environnementale oblige, le rayon ultra-frais et surgelés est intégralement implanté en meubles fermés, avec pour conséquence quasi incontournable d'en faire un rayon peu attractif.

Une petite scénarisation autour d'une offre sur des oeufs tente de faire vivre une extrémité de ce rayon, mais le challenge n'est pas évident.

Viennent ensuite les rayons non alimentaires. 

En commençant par l'entretien qui fait la part belle à nouveau au vrac, avec une offre de nettoyants "à la pompe". Avec un argument prix non négligeable "jusqu'à 40% moins cher en vrac qu'en bouteille".


 Puis le rayon hygiène-beauté, classique si ce n'est par son offre. A noté tout de même un système  de vrac identique à celui des détergents pour des savons et shampoings.


Puis les rayons bébé, art de la table petit électro-ménager et papeterie, jouet et jardin.


En sortie de caisse, quelques chaises et une table haute pour prendre un verre d'eau, un café ou grignoter et le tour de ce magasin finalement assez agréable à fréquenter est terminé.

Avec un constat de communiquant, le magasin s'exprime finalement très peu sur sa philosophie et sur ses engagements. Du moins ils sont peu visibles et lisibles.  Quelques panneaux "bricolés" mettent en avant l'intérêt de consommer local. Et quelques PLV promo. Mais rien de très fort, qui puisse à mon sens réellement créer un engagement avec le client.

Le tract d'ouverture est un classique du genre pour un supermarché, traité de façon assez qualitative et attractive. Il laisse en toute logique plus de place au discours d'enseigne. Et entre autre à la notion de "bio accessible à tous" qui pourrait créer un positionnement plus agressif par rapport au concurrents et qui est étonnamment absente du magasin. Au lieu de ça, Auchan a préféré retenir un slogan qui n'engage à rien et ne dit pas grand choses de plus que le magasin "Le bon sens naturel", qui figure en façade du magasin et signature des communications



Sans doute est-il encore trop tôt pour aller se battre sur ce terrain, sur un marché encore peu saturé.

Enfin, une conversation surprise au détour d'un rayon, évoquait un magasin dans ses objectifs. En même temps le magasin n'a que 15 jours d'existence, c'est un magasin test et il est encore en réglage.

En tout cas un nouveau magasin pilote  du groupe Auchan intéressant, qui pourrait faire des petits.



 

mercredi 30 novembre 2011

J'ai fait la queue pour rentrer chez Marks & Spencer




Mon professionnalisme avait jusqu'à présent rencontré ses limites.

Venu le soir de l'ouverture du nouveau Marks & Spencer des Champs Elysées,  j'ai fait demi tour une première fois devant la longueur de la queue. Idem le lendemain, m'attendant à peu de surprises par rapport à ce que je connais déjà de M&S.

Et à nouveau hier 5 jours après l'ouverture, toujours la queue.  Apple, Uniqlo, Abercrombie & Fitch, je veux bien,  mais Marks & Spencer ?

J'en était à me demander s'il y avait un mystérieux "effet magique" des Champs Elysées ou bien si une pénurie s'était abattue sur Paris.

La réponse n'est pas réellement dans le magasin dont l'agencement n'a rien d'extraordinaire (mur blancs et portants on ne peut plus classiques), de même que la surface qui reste réduite. En plus j'ai raté mes photos (ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé - c'est pour dire si j'étais inspiré)  Et d'ailleurs la photo ci-dessous n'est que peu représentatif, puisqu'il présente en gros le seul point de couleur "tendance" du magasin.


Non la vraie révélation je l'ai eu en regardant autour de moi. Entouré que j'étais une clientèle étonnamment homogène composée de 80% de petites "mamies grisonnantes" qui fouillaient là comme dans une malle aux trésors. Le tout parfois émaillé de petites phrases du type "ma mère adore Marks & Spencer" prononcées par les rares jeune femmes qui n'était visiblement pas dans la cible.


Une évidence m'est apparue en sortant du magasin. Le marché de l'habillement a juste tendance à oublier la cible des 65 ans et + . Les rues regorgent d'offres -50 ans de type H&M, Zara, Promod,  etc... mais finalement pas grand chose pour cette clientèle. C'est donc bien l'offre M&S qui provoque cet engouement. Marks & Spencer a donc visiblement une belle place à prendre.


Pour revenir sur l'offre du magasin, elle est limitée par la surface de 1500m2. Elle se concentre sur la femme au rdc et 1er étage - La lingerie au sous-sol et un peu de nourriture de dépannage au fond du rdc (sandwichs pour le midi et quelques plats préparés individuels). Une offre courte donc, mais visiblement encore bien attractive.

mardi 29 novembre 2011

Où l'on se rend compte que le Shopper Marketing commence de plus en plus à la maison


Digital et crise font bon ménage pour changer les comportements des shoppers à vitesse "grand V".

Selon une étude récente de Deloitte aux US (2011 Annual Pantry Survey), 75% des 4000 personnes interrogées considèrent qu'il sont devenus de meilleurs shoppers qu'ils ne l'étaient il y a 1 an. Et 86% ont déclaré qu'ils étaient plus précis dans leurs achats. Et 8 sur 10 qu'ils sont devenus plus efficaces  dans et en dehors des magasins.

La raison majeure de ce changement, et ce n'est pas une surprise, est l'expertise accrue développée par le shopper de chez lui. 90% des répondants déclarent qu'ils savent ce qu'ils veulent acheter avant d'arriver en magasin et 83% avec une sélection de marques en tête.

A ce stade, on pourrait considérer que le seul apport de la technologie génère ces comportements. Ce qui est en partie vrai. Par contre l'accélération du phénomène tient au contexte économique actuel. 80% des personnes interrogées déclarant que la crise leur avait fait prendre conscience des marques qui étaient importantes ou pas pour eux. Phénomène encore plus marqué pour les marques de distributeurs (90% ont identifiés les marques distributeurs qui ont de le l'intérêt pour eux).

Crise également pour accroitre la chasse à la bonne affaire. 80% des shoppers déclarant qu'ils font plus de recherches pour trouver le meilleur prix et 66% qu'ils n'achètent que lorsqu'ils savent que les produits sont en soldes.

La notion de "bon deal" devient alors un incontournable dans la démarche d'achat, le shopper devenant un chasseur expert devant lequel le vendeur est encore trop peu préparé.

Des chiffres qui confortent une intuition communément partagée, mais qui devraient amener chaque distributeur à se poser au moins 3 questions :

- Comment travailler au mieux mes clients en phase de pré-achat sur le web ?

- Comment armer la force de vente face aux "web-shoppers" que sont devenus tous les clients ?

- Comment mieux prendre en compte cette nouvelle zone de chalandise digitale ?
Les commerçants avaient pour habitude d'envoyer leurs équipes dans les "magasins d'à côté" pour surveiller la concurrence. Maintenant il faut aussi qu'ils aillent voir sur Internet ce qu'il s'y passe. Est-ce qu'un vendeur de la Fnac peut ne pas avoir en tête Amazon ou Pixmania lorsqu'il a un client en face de lui ?

Des éléments qui montrent bien que la prise en compte de la démarche Shopper Marketing devient en enjeu de plus en plus crucial et dépasse largement de sujet de la promo et théatralisation en magasin.




mercredi 12 octobre 2011

Walmart passe au local dans Facebook


Chez Walmart on a beau avoir 3500 magasins aux Etats-Unis et presque 9.500.000 fans, on n'oublie pas le local. Bien au contraire puisque l'enseigne vient de lancer une nouvelle initiative sur Facebook en créant "My Local Walmart" . Chaque magasin va disposer de sa page qui lui permettra d'y relayer ses offres et événements spécifiques.  

Une fois inscrit à son magasin habituel, le client sera tenu informé via Facebook de l'actualité qui le concerne.

Une démarche structurée qui met le client au centre. Première étape d'un processus qui crée le pont entre le social et le local. Walmart déclare ensuite vouloir, en toute logique, travailler à des offres personnalisées en fonction des "like" de ses fans-shoppers.

Comme l'a déclaré un porte parole de Walmart à The Associated Press "This is just scratching the surface. We are just getting started on a social media revolution."



jeudi 26 mai 2011

Recipease, Jamie Oliver version boutique.


Toujours Brighton et l'occasion de découvrir la deuxième boutique de Jamie Oliver , Recipease.
L'autre est à Londres.

Le concept est à l'image du bonhomme, cool, plein d'idées et qui donnent envie. Sur le fond c'est un mélange de traiteur, restauration, cours de cuisine, librairie culinaire (ses livres), ustensiles de cuisine (à son nom), tables d'hôtes (Wifi gratuit), café,...

Rien de révolutionnaire, mais c'est bien fait, vivant, convivial et plein de messages exprimant la "philosophie du patron" cherchant à inciter le plus grand nombre à se mettre à la cuisine.

La visite en quelques images

Tout d'abord un leaflet faisant la promotion des cours de cuisine, l'occasion de découvrir l'idée graphique originale développée dans le magasin. Elle reprend le principe des plaquettes de pièces détachées de maquettes de modèles réduits (c'est un peu garçon comme référence, mais c'est sympa). La cuisine en kit en résumé !

A l'entrée on commence par les accessoires de cuisine, du classique au goût du jour.

Des plats préparés frais, avec une idée de merchandising intéressante (mal photographiée ici). Chaque plat est accompagné de sa photo le mettant en situation dans une assiette ou le plat de préparation. Des photos d'une qualité irréprochable à l'image de ce qu'il peut utiliser dans ses livres ou son magazine. On a envie de tout goûter.

Pour autant le packaging n'est pas en reste, avec un principe de carton qui vient sur-emballer le plat et reprenant le principe graphique du kit de modèle réduit.


Le rayon est assaisonné de quelques messages à la tonalité débridée.


Et des messages à la Jamie Oliver sur le partage de la culture culinaire, on en retrouve plein les murs de la zone restauration et cuisine


La zone centrale de cuisine, où sont proposés les cours de cuisine


L'ordinateur pour repérer le cours qui vous intéresse et le réserver

Le tout parsemé de grandes tables accueillantes, écran géant retransmettant les vidéos 
du chef Jamie et de WIFI gratuit.

mercredi 9 février 2011

Auchan ouvre à 2 pas...


Au 157 rue de Ménilmontant, Auchan est effectivement à 2 pas d'un Carrefour Market, mais c'est surtout le nom du nouveau concept de proximité du groupe Mulliez qui vient d'ouvrir aujourd'hui.
Un concept qui vient compléter l'offre de proximité du groupe aux côtés de Simply Market, avec cette fois une vocation clairement plus urbaine. 
 

Un magasin de 700 m2 qui se veut dans la tendance du moment par le code couleur vert dominant, plus quelques rayures bayadères, les incontournables abat-jours géants de dessus de caisses et  quelques sièges hauts en bois et métal brut (açon récup') dédiés au snacking.  Un petit côté déjà vu donc (un côté un peu "Saguézien"), mais au final une ambiance reposante et assez qualitative qui évite l'agressivité du concept Carrefour Market.

On retrouve cette impression de qualité dès le portique passé, en arrivant face à un très beau rayon fruits et légumes, à la fois impactant et attractif.


Passés ces fruits et légumes, c'est un large espace dédié au frais et aux surgelés qui se présente au clients...


...n'oubliant personne avec une chambre froide de produits Cacher et Halal


La lisibilité et l'impact prix sont favorisés par les stop-rayons de couleur verte qui ressortent fortement dans ce magasin ordonné et à l'ambiance très calme (excepté à la caisse en ce jour d'ouverture).

L'illustration en est faite au rayon vin, qui par le jeu de l'éclairage et des couleurs donne un sentiment de modernité, de lisibilité, de choix... et de prix attractif


La communication promotionnelle restant assez peu présente...


...ainsi que la communication d'enseigne limitée quelques messages renforçant la dimension proximité du personnel, livraison à vélo




Au final un sentiment de magasin "agréable à vivre", qualitatif et assez discret... trop ?